Livre V - La Cité du Jour

11. Le Business

Lorsque quelqu’un commence à déranger le business, il y a de fortes chances pour que celui-ci puisse être victime d’un coup du sort qui le poussera en théorie à se tenir à distance.

Les directives à son encontre sont simples, celui qui dérange doit être éliminé et ce coup du sort est censé y parvenir.

Il arrive cependant que quelqu’un qui dérange ne le sache même pas lui-même !

Il ne s’en rend compte que lorsqu’il est confronté à cet avertissement.

C’est simplement en suivant une bonne ligne de conduite qu’il s’est retrouvé face à des adversaires dont il ne connaissait absolument rien.

Même si cela paraît surprenant, quand on est habitué à résoudre les problèmes autour de soi, on le fait de manière naturelle et on met parfois le pied là où ça dérange !

Ce n’est qu’une fois qu’une arme est pointée sur sa tête, qu’on prend conscience qu’on a fait une connerie !

Mais, la connerie c’est quoi ? De garder ses principes religieux, de vouloir voir s’améliorer notre cadre de vie, de rêver de s’en sortir, de voir les choses autrement, de penser à l’avenir et espérer qu’un jour on puisse enfin vivre libre voire en harmonie ?

Selon le type de business, celui qui dérange peut tout de même finir par être compris lorsqu’il s’explique sur ses véritables intentions.

Pourquoi ? Eh bien parce que lorsqu’elles sont les mêmes que les principes religieux du businessman, il arrive à avoir la vie sauve mais à condition de ne plus jamais se revoir.

Chacun en garde alors une trace et chacun reprend alors sa route.

Leurs chemins ne se croiseront plus jamais mais ils feront toujours parler d’eux mais cette fois-ci sans le savoir, dans le secret le plus total.

Moralité, il vaut mieux un mafieux qui a des principes religieux plutôt qu’un gangster sans foi ni loi.

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